La compagnie K. Danse se distingue par le développement d’une écriture chorégraphique contemporaine basée sur une constante dialectique entre le corps vivant (vécu) et le corps visuel (donné à voir ou virtuel).

Actuellement, Jean-Marc Matos (concepteur, chorégraphe), en partenariat avec plusieurs proches collaborateurs, travaille sur les problématiques de l’écriture de dramaturgies interactives, notamment autour de projets à dimension participative qui interrogent les relations spectateurs-danseurs-environnement (exemples : Metaphorá, Narcissus Reflected, RCO, BodyFail).

Les œuvres questionnent les frontières entre fiction et réalité, la construction sociale du corps, le rapport aux nouvelles technologies. Une passion : explorer et mettre en scène la dimension créatrice de l’être humain confronté au monde d’aujourd’hui, via le corps dansant, l’inépuisable richesse de ses écritures et les interrogations que soulèvent les technologies numériques, inventer de nouvelles écritures pour le spectacle vivant.
La recherche chorégraphique se concentre sur le développement du mouvement abstrait à partir des structures existantes dans différents champs de l’expérience humaine. Jean-Marc Matos s’intéresse aussi aux croisements fertiles entre composition chorégraphique et mathématiques.

K. Danse a à son actif, depuis 1983, un vaste corps de réalisations où s’hybrident danse contemporaine et arts numériques.

Chaque création est l’occasion de questionner les technologies numériques intégrées au propos artistique.

Pdf complet « Danse et Nouvelles Technologies – Présentation K. Danse »

dossier complet de la compagnie

dossier de presse récent

Pour une vision en profondeur du projet artistique porté par K. Danse, voir le texte complet « lignes de fond qui traversent l’œuvre de K. Danse – Un inventaire synthèse », au travers de quatre textes :

Le premier texte, Art-Science-Danse-Société, donne des visages de réponses à cette question de fond qui traverser la totalité du travail de
K. Danse : « La danse, dans son approche de co écriture avec les technologies digitales, ne pourrait-elle ou ne serait-elle pas être un des moyens de réincarner un corps désincarné par ces mêmes technologies, devenues aujourd’hui de plus en plus intrusives et ubiquitaires » ?

Le deuxième texte rassemble sous une même vision liée aux questionnements sur la Perception_Réception, deux approches apparemment différentes mais représentant les deux faces d’une même préoccupation essentielle sur le rapport au regard, au corps et à la perception-implication du public : spectacles immersifs vs spectacles participatifs.

Le troisième texte, Intentions, reprend une série d’intentions adressées à une danseuse interprète et dont les termes, certes poétiques, portent ma pensée sur le corps dansant tel que travaillé dans le spectacle « Myselves ».

Finalement, le quatrième texte, Innovation_technologique, offre une base de compréhension sur les avancées technologiques les plus innovantes, qui interrogent notre rapport avec elles, et qui sont intégrées dans quatre créations, parmi les plus récentes.