Production 2017-2018
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Installation performance « danse et intelligence artificielle » Pulsar The Open Art Prize
>> Teaser vidéo

dossier complet

– Fondation Groupe EDF, Paris, 8-14 décembre 2017
– 6 février 2018, Pyramide du Louvre (soirée privée Accenture – voir diaporama plus bas)
– avril 2018, Galerie du Crous, Paris (exposition personnelle de Thomas Guillemet)
– mai 2018, exposition « mutations/créations : coder le monde », Centre Georges Pompidou, Paris
Prochaine date de présentation :
– 30 septembre 2018, Entretiens de Royaumont, La Sorbonne Abou Dhabi, Abou Dhabi, Emirats Arabes Unis
et l’Institut Français des Emirats Arabes Unis

Conception & création : Clément Barbisan (programmeur), Thomas Guillemet (artiste et designer), Jean-Marc Matos (chorégraphe)
Partenaires de réalisation : Pauline Lavergne (danseuse-performeuse), Yoan Rihouay (réalisateur vidéo), Stefano Piana (informaticien développeur  InFomus Casa Paganini, Directeur Antonio Camurri) – Analyse automatisée des qualités de mouvement réalisée avec EyesWeb.

« Le corps comme limite du code ». Une installation interactive grandeur nature dans laquelle le visiteur, par ses « qualités de mouvements inhabituels”, a la capacité d’épuiser le code informatique et mener au « crash » le système numérique qui le suit à la trace et analyse ses moindres gestes.

Partenaires : Pulsar The Open Art Prize, Fondation Groupe EDF, TechShop Paris/Ivry, Drac Ile de France, Le Centre d’Art Contemporain d’Auvers sur Oise, La Fondation de France, Station F, Accenture, Centre de Recherche InfoMus Casa Paganini, Gênes, Italie

Les visiteurs expérimentent ce laboratoire d’explorations corporelles dans lequel leurs gestes sont transcrits sur les plans visuel et sonore en temps réel via un réseau de neurones réalisé en collaboration avec InfoMus*, et médié chorégraphiquement par de la performance dansée. Le calcul par la machine des gestes des participants en est une interprétation en vision miroir. A l’issue de chaque expérimentation les gestes captés par la machine sont collectés sous la forme d’une partition d’« erreurs » gestuelles visible dans le dispositif de l’installation. 
*Centre de Recherche InFomus Casa Paganini, Gênes, Italie

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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photos Le Louvre : Jean-Marc Matos

montage vidéo : Yoan Rihouay